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lien pour la pétition pour obtenir le remboursement des soins socio-esthétique
https://www.hopitalprivesevigne.com/la-socio-esthetique-un-reconfort-pour-les-malades/

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Elles informent les femmes sur le dépistage du cancer
Ouest-France 23/10/17

Magali Balensi, socio-esthéticienne et Christine Priour, infirmière d’accompagnement en cancérologie
Jeudi, dans le cadre d’Octobre Rose, mois de lutte contre le cancer du sein, des professionnels de l’hôpital privé Sévigné ont tenu un stand d’information et de sensibilisation, au centre commercial des Longchamps, à Rennes.
« Cela nous a permis d’échanger avec 83 femmes sur l’importance du dépistage. Avec cette opération, nous complétons celles tenues les 3 et 10 octobre, à la maison des consultations de notre hôpital. Elles ont respectivement touché 129 et 159 personnes », précise Adrien Ponchon, responsable communication.

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De l’esthétique pour redonner confiance au malade
Ouest-France 16/02/2014

L’entreprise L’Effet Papillon veut améliorer le mieux-être des malades. Elle propose depuis quelques jours des séances de socio-esthétique chez l’habitant. Une première en Mayenne.
Reportage
Dans le salon d’une coquette maison lavalloise, l’atmosphère est relaxante. Odeur de vernis à ongle et musique de relaxation. Sur le canapé, deux femmes. L’une maquille les ongles de l’autre. Comme deux amies qui se préparent à partir en soirée. Mais, ici, rien de tel. Magali et Patricia se connaissent depuis seulement deux heures. La première, Magali Balensi, est socio-esthéticienne. Elle vient pour la première fois chez Patricia, dont le cancer du sein a été révélé en juillet dernier.
« J’apporte du mieux-être, de la douceur et du réconfort », explique Magali, esthéticienne de formation, reconvertie à la socio-esthétique depuis 2009. Cette discipline, encore peu connue, prodigue des soins corporels, des conseils de beauté, de bien-être et d’hygiène, auprès d’un public fragilisé par la maladie, le handicap, la vieillesse, etc.
Oublier la maladie
« Si je pose du vernis à Patricia, c’est que cela a du sens. Le traitement de sa maladie abîme les ongles. Ils ont besoin d’être renourris et protégés du soleil », explique Magali. Avant, Patricia a eu le droit, entre autres, à des soins du visage, à un modelage des mains et à des conseils sur les couleurs. Patricia se confie et Magali répond aux questions, donne des conseils pour faire face à une peau abîmée, à la perte de cheveux, etc.
« C’est un cadeau qu’on se fait. On fait le vide. Cela permet de se sentir exister. On sort de la maladie, apprécie Patricia. C’est s’occuper de soi, sans piqûre, sans soin lié à la maladie. On est baigné dans la maladie à longueur de journée. Là, c’est un autre temps, un temps pour soi, pour se retrouver. C’est plus fort que du bien-être, c’est du mieux-être.» « On est un petit rayon de soleil », sourit Magali.
La socio-esthétique permet de se reconstruire, de retrouver de la confiance en soi. Elle a fait ses preuves en milieu hospitalier, notamment en cancérologie et dans le monde de la réinsertion. Pourtant, cette activité commence tout juste en Mayenne.
Après deux heures de soin, Patricia en redemande. « Je ne comprends pas que cela ne soit pas plus développé. » Magali apprécie. « Je donne de l’amour et j’en reçois. C’est un bel échange. » Et Patricia de conclure : « C’était un très beau moment, très fort. »
L’Effet Papillon, soutenu par une marque de cosmétiques, offre 30 séances individuelles de socio-esthétique à des patients touchés par le cancer dans l’agglomération lavalloise. Mail : contact@leffetpapillon.net.

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Les schtrouphs de mendès France pris en photo
Ouest-France 14/02/2012

Un « Schroumpf », c’est un lycéen en bleu de travail. Une tenue qui fait parfois honte. Avec d’autres élèves du lycée Pierre-Mendes-France, ils vont se faire photographier pour revaloriser leur image.
« Ce n’est pas parce qu’un élève est en formation maçon qu’il ne doit s’ouvrir qu’à la maçonnerie » explique Bertrand Elise, proviseur du lycée professionnel Pierre-Mendes-France à Rennes. Dans ce lycée, 900 élèves de 15 à 19 ans suivent des formations dans le bâtiment : menuiserie, plomberie ou encore énergie. En pleine adolescence, ils et elles s’interrogent, se cherchent et peuvent se révéler au cours d’actions menées par l’établissement.
Apprendre à se faire beau
Michèle Pourchasse est professeur d’une classe de neuf élèves, quatre filles et cinq garçons, tous avec un handicap, comme des troubles du langage. En janvier, ils ont travaillé avec Magali Balensi, socio-esthéticienne.
Au programme : quelles couleurs pour se mettre en valeur ? Comment prendre soin de soi ?
Le travail s’est aussi effectué devant un miroir pour accepter son image. Chrystèle Robic, photographe, a ensuite fait les portraits des lycéens. Au fil du temps « les élèves tiennent compte des conseils vestimentaires et esthétiques », raconte Michèle Pourchasse.
C’est aussi un moyen de réintégrer l’école. « Un élève ne venait plus que l’après-midi le jeudi. Lorsqu’une séance s’est tenue le jeudi matin, il était là. Désormais, il est présent la totalité de la journée. »
« L’estime de soi se construit dans le temps », continue Michèle Pourchasse. Le projet, né en septembre, va durer jusqu’à la fin de l’année scolaire. Prochaine étape : des cours de chant et de danse pour créer un spectacle.
« Les Schtroumpfs sont nombreux au lycée »
L’image de soi est travaillée, mais aussi l’image de son métier. Cela passe par les tenues obligatoires, comme le bleu de travail. « Chaque année, c’est récurrent, les premières années délaissent leur bleu au moment de la récréation », raconte Alain Quatreboeufs, professeur au lycée.
S’afficher dans son jean plutôt que dans son bleu, « une tenue associée à des métiers dévalorisants du bâtiment ». Pour Nadège Langlois, également professeure, c’est pour les élèves « la honte de sortir aux pauses en bleu ». Rapidement, les jeunes découvrent que leurs camarades plus âgés conservent leur tenue de travail. Ils adoptent à leur tour le même comportement. « Les Schtroumpfs sont nombreux au lycée », plaisante Alain Quatreboeufs.
L’image que se font les jeunes de leur bleu est en lien avec celle qu’ils se font de leur métier. « Il faut valoriser les élèves en tenue de travail » poursuit Nadège Langlois.

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